• Enseignement positif,  Espaceprof

    Pourquoi les ados?


    Nadia Bélanger

    Enseignante au secondaire


    On me pose souvent cette question quand on me demande ce que je fais dans la vie et que je réponds: « Je suis enseignante au secondaire ».

    Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles j’ai choisi les ados!

    Les ados sont les adultes de demain, ils sont porteurs d’espoir et de changement. Lorsqu’on prend le temps de les écouter (et non pas simplement de les entendre), on se rend compte à quel point le monde change, les idées évoluent. Les ados ne manquent pas d’idées révolutionnaires. Quand on regarde les bibliographies de grands révolutionnaires comme Mark Zuckerberg ou Elon Musk, on peut vite comprendre qu’adolescents, ils ne manquaient pas d’idées non plus. Alors quand je veux m’imaginer à quoi va ressembler l’avenir, j’écoute et j’observe mes ados dans mes classes et je suis toujours positivement étonnée! Et si on misait l’avenir sur leur présent?

  • Enseignement positif,  Espaceprof,  Motivation,  Reconnaissance

    Chers enseignants qui ont changé ma vie!


    Elisabeth Nelson Dupré

    Enseignante au primaire et au secondaire

    facebook.com/mmeelisabeth/


    Chers enseignants qui ont changé ma vie! Si vous saviez à quel point vous faites partie de ma réussite professionnelle. Si vous saviez à quel point vous avez fait une immense différence dans ma vie. Chacun de vous, à votre façon, vous avez fait toute la différence. 

    J’ai perdu mon papa à l’âge de 14 ans, j’étais en 2e secondaire, on revenait du congé de Noël, et je voulais mourir tellement j’avais mal … Et tu as vu la douleur que je ressentais, tu as vu que je n’allais vraiment pas bien … Tout mon monde venait de s’écrouler et toi, tu as fait toute la différence …. Tu m’as dit, dans mon mot de fin d’année, que tu t’assurais toujours du coin de l’oeil que j’allais bien … si tu savais comment tu m’as sauvé la vie. Merci Monsieur Labrèche.

  • Climat de classe,  Enseignement positif,  Espaceprof,  Gestion de classe,  relation d'aide

    Faisons tomber les étiquettes


    Nadia Bélanger

    Enseignante au secondaire


    Dès la première rencontre de niveau, les premières étiquettes sont données aux élèves: « bavard », « trop d’attitude », « paresseuse ».

    Dès la première semaine, les nouveaux enseignants ne sont pas épargnés, étiquetés rapidement: « va être bon », « veut se faire aimer » , « prend beaucoup de place ». On ne tarde pas non plus à leur faire part des étiquettes des anciens: « les élèves l’adorent », « a l’air bête ».

    Il y a des étiquettes qui sont utiles pour l’enseignant(e), car elles permettent d’éviter des situations embarrassantes ou des réactions inadéquates envers certains élèves ou des collègues qui ont des problématiques particulières.

  • Enseignement positif,  Espaceprof,  Gestion du temps,  Nouveaux enseignants,  Santé mentale,  Santé Physique

    Être bien avec soi, avec sa profession


    Cloé Janelle

    Enseignante en adaptation scolaire


    Il s’agit de ma deuxième année comme titulaire de classe et j’en suis très heureuse! Pour l’instant, j’ai trouvé un équilibre entre le travail et la vie personnelle. 

    Mon truc : prendre le temps de faire les choses, c’est-à-dire prendre le temps d’aller à la salle de bain pendant la journée, de ranger mon bureau, d’aller discuter avec une collègue, d’aller porter ma tasse de café dans la salle des profs, de retrouver mes factures perdues, etc. 

    Ainsi, lorsque je rentre de l’école, j’ai passé une meilleure journée et je me sens bien avec mon emploi, ma profession. Même qu’en soir de semaine, je fais des activités avec mon copain; je me sens presque la fin de semaine! 

    Je réalise à quel point je ne prenais pas soin de mon bien-être l’année scolaire dernière et que cela avait un impact sur mon humeur, donc sur les élèves et sur ma vie personnelle. Je me sens bien, je me sens heureuse.

    Bon début d’année, chers collègues enseignants! 

  • Enseignement positif,  Espaceprof,  Motivation,  Passion

    Semeur


    Gabriel Gaudreault

    Enseignant en formation professionnelle

    https://leblogueduprof.com


    J’ai toujours été un homme qui trouvait son port d’attache beaucoup plus dans la campagne que dans la ville. C’est comme si ces vallées verdoyantes et ces plaines luminescentes me rappelaient d’où je viens et d’où nous venons tous. Nous avons souvent tendance, à travers nos mille et une responsabilités, à oublier nos racines dans ce qui n’est pas réellement; l’argent, le besoin de nourrir son propre égo à travers le prestige et la reconnaissance…

    Vous êtes-vous déjà arrêtés pour observer les gens qui travaillent dans un champ? Ou n’avez-vous simplement jamais tourné la tête en voiture pour observer les gens qui y travaillent à toute heure du jour ou de la nuit? C’est impressionnant de voir à quel point ces travailleurs ont du cœur au ventre. L’autre jour, alors que j’observais quelques-uns de ces vaillants travailleurs depuis ma voiture arrêtée dans le trafic, je me mis à rêvasser réveillé.

    Soudainement, je ne voyais plus ce grand tracteur racler la terre, je ne voyais qu’un homme, au loin, travailler la terre de ses mains. Ce dernier semblait tellement concentré sur ce qu’il faisait, c’était comme si rien autour de lui n’aurait pu le déranger dans ses actions. Toujours dans mon rêve, je sortis de mon véhicule, en plein milieu de route, et je me dirigeai vers cet homme.

    Plus je m’approchais, plus les sons des voitures et du trafic disparaissaient, j’étais en mesure d’entendre le bruit de mes souliers se déposer sur le sol. Une fois à ses côtés, le silence était tel que je pouvais entendre le bruit de la terre brune glisser entre ses doigts. Je me tenais, là, juste à côté de lui, et il ne se détournait toujours pas de son travail. Ses mains étaient ridées et brunies par le soleil, on aurait presque dit du cuir. Sous son chapeau en paillette, j’arrivais à voir une chevelure grisâtre qui se cachait tant bien que mal des rayons UV et de la brise qui soufflait. Ses orteils se trémoussaient dans la terre chaude comme des gamins pourraient le faire dans une petite piscine pour enfant.

    «Bonjour…» que je lui envoyai-je. Il me répondit d’un simple sourire que son regard adoptait également. L’homme semblait si zen et si en paix que c’en était presque déstabilisant pour quelqu’un comme moi qui n’y est pas habitué.

    «Que faites-vous exactement?» continuai-je. «Je sème», qu’il me répondit d’un ton simpliste, «As-tu envie de semer avec moi?» poursuivit l’homme. Je n’ai jamais vraiment eu le pouce vert je dois l’admettre, mais cet homme semblait si calme, peut-être que j’arriverais à être dans le même état d’esprit en l’aidant un peu…

    Sans que je n’aie à dire un mot, l’homme me tendit une poignée de semence qu’il pigeait dans sa poche de pantalon. «Qu’est-ce que c’est?» fut la première question qui me vint en tête. Avant même que mes lèvres ne se séparent pour lui poser cette question, l’homme répondit simplement que cela n’avait guère d’importance.

    Après avoir retiré mes chaussures et levé mes pantalons, je commençai à marcher en envoyant mes semences tout autour de moi, j’adoptai très rapidement toute la grâce du geste. Le son des grains qui tombaient sur le sol chaud me faisait penser à une douce pluie d’été. Dur pour moi de penser à autre chose que ce que je faisais à ce moment exact. En marchant, j’arrivais à voir de jeunes pousses ici et là, de petits germes émergeaient d’un terreau fertile, c’était si beau. D’autre part, je remarquai que certaines régions de terre étaient sèches, arides et où les semences n’avaient qu’été asséchées par le soleil. Le vent dans les cheveux, ses doux chuchotements dans les oreilles, j’étais à l’aube d’une grande leçon que la vie allait me servir sur un grand plateau d’argent.

    J’entendis les pas de l’homme qui s’approchaient de plus en plus de moi, derrière moi, cette espèce de bruit de glissement que la terre faisait au contact de sa peau. Il déposa sa main sur mon épaule et me dit : «Tu sais Gabriel, tu peux aimer ensemencer ces parcelles de terre, tu peux y trouver le goût de t’investir, de céder à l’envie de te laisser guider par cette passion qui t’anime tant. Toutefois, n’oublie jamais une chose : une fois que cette semence aura quitté ta main, tu n’y pourras plus rien. Tu pourras, tant bien que mal, souhaiter qu’elles atteignent les meilleurs terrains, mais encore, lorsque le grain aura quitté ta main, il n’en tiendra qu’à la vie d’en faire un germe ou non. C’est ainsi que l’on donne, de son être, mon jeune ami. Certes, tu auras parfois plus envie que le germe lui-même de pousser et de fertiliser, mais à ce moment précis, tu n’auras d’autre choix que d’accepter que la vie a son propre équilibre. N’attends pas d’elle autant que ce tu donnes.»

    En me retournant, le champ avait disparu. J’étais dans ma classe. Devant moi, des élèves et, dans ma tête, des savoirs à semer. Tout comme sur cette grande terre, je me mis à marcher et de mon geste le plus gracieux, à semer le meilleur de qui je suis…

    Le prof.

    Publié originalement sur: https://leblogueduprof.com/2016/05/25/semeur/

  • Enseignement positif,  Entraide,  Espaceprof,  Nouveaux enseignants

    Lettre à ces enseignant.e.s qui aident les nouveaux


    Alex-Anne Flambert

    Enseignante au secondaire

    https://labibliomaniaque.worpress.com


    Cher.ère enseignant.e expérimenté.e, 

    Je tiens à te remercier du plus profond de mon cœur. En tant que nouvelle enseignante, sache que tous tes petits gestes comptent. 

    Te souviens-tu du moment où tu m’as saluée au déjeuner de la rentrée? En m’appelant par mon prénom? Alors que je ne savais même pas encore quel était le tien? Cela m’a fait sentir la bienvenue dans l’équipe. 

    Te souviens-tu, lors de la rentrée des élèves, de m’avoir demandé si j’étais angoissée? Et lors de la première rencontre de parents? Ça m’a rassurée lorsque tu m’as avoué que toi aussi, après autant d’années, tu ressentais ces petits papillons dans ton estomac. 

    Te souviens-tu de m’avoir présenté les romans qu’il était possible de faire lire à nos élèves en partageant avec moi tes coups de cœur et les possibilités d’utilisation? Cela m’a guidée dans mes choix et m’a enlevé un énorme poids sur les épaules. 

    Te souviens-tu de m’avoir demandé mon avis sur les évaluations à venir? Sur une participation possible à la création d’un examen commun? Cela m’a permis de comprendre que je faisais partie de l’équipe, moi aussi. 

    Te souviens-tu de m’avoir proposé de venir assister à un de mes cours pour me donner des conseils sur ma gestion de classe? Cela m’a permis de m’améliorer et d’avoir un autre regard. 

    Te souviens-tu lors des diners de département lorsque vous m’invitiez à me joindre à vous? Cela m’a fait, encore une fois, réaliser que j’étais la bienvenue. 

    Te souviens-tu d’avoir sollicité mon opinion lors de débats houleux? Cela m’a montré que même si j’étais fraichement sortie de l’université, mon avis comptait aussi. 

    Te souviens-tu de m’avoir supportée lorsqu’un appel de parents m’avait gardée au téléphone et m’avait fait pleurer? Cela m’a fait comprendre que j’étais épaulée. 

    Te souviens-tu de m’avoir félicitée pour un projet qui t’avait inspiré? Cela m’a redonné confiance lors des journées où d’autres projets fonctionnaient moins bien. 

    Ce n’est parfois qu’un sourire, un salut dans le corridor, une porte tenue à l’entrée, un « bonne fin de semaine » lancé dans le coin d’une porte, un « ça va? » lors d’une journée difficile qui peuvent faire toute la différence auprès d’un.e jeune enseignant.e qui ne sait pas trop où mettre les pieds. Ce qui fait le plus du bien, c’est de se sentir accueilli.e. De savoir qu’on nous prend en compte, qu’on existe, qu’on a des forces qu’il est possible de partager. Merci de nous permettre de ressentir cet accueil, de laisser tomber la pression d’être nouveau. Vous faites une énorme différence dans notre parcours. 

    De la part d’une enseignante encore un peu nouvelle qui a bien hâte d’aider les prochains

  • Décrocher,  Motivation,  Passion,  Santé mentale

    Être passionnée par les livres : un atout pour ma profession


    Alex-Anne Flambert

    Enseignante au secondaire

    https://labibliomaniaque.worpress.com


    Même si je prends déjà le temps de lire le plus possible pendant l’année scolaire, depuis le début des vacances, je me suis surpassée en termes de livres lus. Ma plus grande fierté? La variété! Chaque fois que je plaçais ma pile à lire (communément appelée PàL dans la blogosphère), je prenais soin d’y aller avec au moins un roman adulte, un roman jeunesse et un livre illustré (album pour enfants, bande dessinée pour adultes, roman graphique…). Il n’était pas question que je me tanne d’un type de livres en particulier ou que je fasse une écœurantite aigüe de littérature jeunesse (quoique ça m’étonnerait). 

    Je ne me souviens pas d’un moment précis dans ma vie où ma passion s’est réellement déclenchée, mais je sais que depuis que j’ai lancé La Bibliomaniaque, elle n’a pas dérougi. Je crois que le fait de partager mes lectures et mes avis avec d’autres passionné.e.s contribue pour beaucoup dans l’alimentation de cette passion plus que nourrissante. 

  • Enseignement positif,  Espaceprof,  Motivation

    Mes élèves restent toujours mes élèves


    Alexandra Coutlée

    Enseignante au secondaire et fondatrice d’Espaceprof


    Les enseignants voient défiler devant eux, chaque année, des dizaines, voire des centaines d’élèves. À chaque année, je tisse des liens avec environ 150 à 180 élèves puisque j’enseigne habituellement à 6 groupes en anglais au secondaire. Je vois ces élèves deux à trois fois par semaine. Je les vois aussi lors de leurs spectacles, des activités du midi, des sorties…et à la fin de l’année, ils me quittent pour rejoindre un autre enseignant d’anglais l’année suivante. Lorsqu’ils ne sont plus mes élèves, je les croise dans les corridors, ils me saluent et parfois me rendent visite en classe. Voir un grand de 5e secondaire venir me saluer alors que je suis avec des 1re secondaire est toujours un beau moment pour moi. Je suis contente de revoir mon élève et amusée de voir le visage impressionnée de mes petits de secondaire 1 (oups, non, mes grands… ils ne seraient pas contents de se faire traiter de petits…mes grands de première secondaire).

    Et puis ces grands de secondaire 5 quittent l’école. Je peux les saluer au bal des finissants et à la collation des grades… et je les perds de vue. Parfois, par contre, j’ai la chance de les recroiser, d’entendre parler d’eux. Je dis alors avec fierté: c’est MON élève. Eh oui, même si un jeune quitte ma classe, il reste à jamais: MON élève. Ce lien ne s’efface pas. J’ai la chance d’avoir pu avoir des nouvelles de plusieurs de mes élèves à travers les années. Il y a quelques années, j’ai assisté aux retrouvailles, 10 ans suivant la graduation, d’élèves à qui j’avais enseigné. Quel beau moment que de voir ces jeunes adultes et de voir ce qu’ils avaient fait de leur vie. Entendre parler de leur carrière qui débute, de l’achat de leur première maison… Chaque fois que je croise un ancien élève, j’ai un petit pincement de fierté… après tout, ce sont MES élèves. Et oui, il arrive d’avoir eu plus de difficulté avec un élève… ça ne change rien au sentiment quand on les recroise! J’ai bien ri avec Nicolas à qui j’avais enseigné en 3e secondaire lorsque nous nous sommes remémoré une présentation orale plutôt clownesque qu’il avait faite… Avec du recul, c’était bien drôle, un peu moins au moment où il l’avait faite, par contre…mais plusieurs années plus tard, il vaut mieux en rire!

  • Enseignant en vacances,  Espaceprof,  Lâcher prise,  Nouveaux enseignants,  Santé mentale

    La fin d’année a été difficile!


    Elisabeth Nelson Dupré

    Enseignante au primaire et au secondaire


    Une fin d’année émotive, non pas parce que j’étais fatiguée, mais bien parce que je m’étais réellement attachée à mes cocos! J’avais une classe parfaite pour ma personnalité! Je me suis tellement investie à fond. Il faut dire que j’avais des cocos à besoins particuliers et je voulais tellement qu’ils réussissent! Je voulais tellement qu’ils soient bien dans la classe, qu’ils se sentent aimés et compris. 

    J’étais madame Élisabeth du lundi au dimanche, le jour, le soir et la fin de semaine …. J’étais madame Élisabeth! Je pensais à mes élèves tout le temps, ce que je pouvais faire pour faire une différence dans leur quotidien! Le 22 juin est finalement arrivé, beaucoup de mes élèves ont pleuré… moi aussi d’ailleurs. J’ai lu la plus belle lettre que quelqu’un m’avait écrite dans toute ma vie …. Cette lettre, c’est une petite fille de 10 ans qui me l’a écrite. J’ai dû dire au revoir à mes 22 cocos. J’ai pleuré beaucoup aussi … c’était déjà terminé! Ça avait passé si vite! Et puis je me suis retrouvée seule à la maison … en vacances… c’est là que j’ai réalisé que je m’étais perdue en chemin … j’étais devenue madame Élisabeth, juste la prof de 5e année! 

    J’ai frappé un mur en commençant mes vacances… j’ai ressenti un vide profond … qu’est-ce que j’allais faire de mes journées? De qui allais-je prendre soin? … DE MOI, d’Élisabeth Dupré, la fille passionnée qui aime lire un bon roman, qui aime cuisiner, qui aime faire du vélo… J’ai pris du temps pour moi, juste moi … Je ne m’étais pas rendu compte que je m’étais oubliée durant ces 3 derniers mois. Ce contrat fut l’une des plus belles expériences de ma vie. J’ai tellement appris de mes élèves, de mes collègues, mais aussi sur moi … J’ai appris qu’il fallait que je prenne soin de moi quoi qu’il arrive, peu importe s’il y avait 22 autres petits humains qui avaient besoin de moi, je ne devais pas m’oublier…

  • Enseignant en vacances,  Espaceprof,  Lâcher prise,  Lecture

    Cinq suggestions de lecture pour décrocher cet été


    Alex-Anne Flambert

    Enseignante au secondaire

    https://labibliomaniaque.wordpress.com/


    Ah, les vacances! C’est parfois difficile de mettre notre petit (ok, GROS) côté enseignant de côté une fois l’année scolaire terminée. La tête bouillonne de projets, d’améliorations, de désirs pour l’année scolaire qui suivra. Pour laisser à notre cerveau surchargé le temps de se reposer un peu, je vous suggère cinq lectures qui n’ont aucun lien avec l’école. De quoi vous faire plonger dans un monde où le rêve et l’impossible sont au rendez-vous! 

    Un roman jeunesse intelligent 

    Même si je suis une amatrice de littérature jeunesse, je souhaitais m’en éloigner un peu pour cet article afin de m’assurer que pendant votre lecture, votre cerveau passera à côté de toutes les possibilités didactiques que vous offre votre livre. Toutefois, il m’était difficile de passer par-dessus Hare Krishna de François Gilbert. Il s’agit d’un roman brillant qui fait réfléchir aux impacts de la religion ou de la foi en général sur son identité. Une lecture dont vous ne sortirez certainement pas indemne. Psssst! Le plus beau, c’est qu’il y a même un tome 2, qui est déjà sorti!