Alex-Anne Flambert,  Covid-19 2020,  Espaceprof

Une rentrée pas comme les autres… d’un point de vue extérieur

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Combien de fois l’avons-nous lue, celle-là : 2020 sera une rentrée pas comme les autres! Avant même que ne commence toute cette histoire de pandémie, je savais que, pour moi, 2020 ne serait pas une rentrée ordinaire. Étant en congé de maternité, il allait s’agir de ma première « non rentrée ».

Déjà, la nostalgie s’est emparée de moi au moment où j’ai vu tout le monde préparer sa classe et faire sa planification. J’aime enseigner, j’aime créer des documents. C’est une passion pour moi, avant d’être ma profession. C’est probablement une des raisons qui me pousse à travailler aussi fort sur mon blogue, La Bibliomaniaque. Cela dit, même si je suis aujourd’hui derrière mon écran, à la maison, et que je ressens une certaine nostalgie de ne pas être en train de rencontrer mes élèves, je suis aussi en quelque sorte soulagée.

On s’en va où?

D’un point de vue extérieur, gardant contact avec mes collègues, mais aussi avec des collègues virtuels, je ne peux m’empêcher d’être perdue à travers tout ça. De ne pas comprendre pourquoi chaque centre de services scolaires fait les choses à sa manière. Mon point ici n’est pas de critiquer les CSS, mais bien de questionner le Ministre : est-ce normal que, partout à travers le Québec, les mesures soient différentes? Certains.es doivent porter la visière, d’autres non. Alors que des enseignants.es peuvent immédiatement ramasser et corriger les copies de leurs élèves, d’autres doivent attendre entre 24 et 48 heures. Pourquoi, dans une situation comme celle-ci où tout le monde est déjà dans le néant, ne pouvons-nous pas recevoir des directives claires? Je suis perdue. Perdue pour tous ceux et toutes celles qui sont présentement au front.

Un congé qui a bien tombé

Bref, avec toute cette rentrée un peu particulière, même si je ressens un brin de nostalgie, je trouve que mon congé de maternité a particulièrement bien tombé. Je vis tranquillement, témoin de tout ce brouhaha. Je lève mon chapeau à vous, qui êtes au travail actuellement. Ne lâchez pas, ne vous découragez pas, vous faites de votre mieux. Et votre mieux, il est bien correct.  

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